David Eyraud en démonstration !

C’est avec des prévisions météo parfaites qu’un groupe du Thermique Francilien s’est tapé la route Paris-Annecy jeudi soir 29 septembre 2011 pour trois jours de stage de pilotage avec le pro David Eyreau, expert d’onomatopées énergiques en classe - Aaaargh! Whaaaah ! , Grrrrhh! et en vol – Top ! Bras hauts ! Brhobrho ! ("bras hauts, bras hauts" à 25m de l’eau). C’est un groupe hétérogène mais motivé qui s’est retrouvé en classe les deux yeux dans 'graisse de bines vendredi matin : François, Max, Michel B., Michel L., Jean-Loup, Pascal, Bastien, et Greg (ce dernier à temps partiel  Embarassé ).

Un petit week-end bien sympatique, méme si les conditions météo étaient un peu juste (sutout samedi et dimanche) ce qui nous à quand même laissé deux belles journées. De très beaux sites et accessibles quel que soit le niveau (tout petit pour ma part) et il faut quand même le dire, séjourner à Bord les Orgues, ça ajoute un certain côté féérique à ce séjour...

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Fréquence FFVL: "Suis direction Argentan à 1500m." Suivi de réponses d'autres pilotes...

Moi, à ce moment, je survole le Mémorial de Bruneval, au dessus du Port d'Antifer. Et je capte ces communications radio, ici, depuis les falaises d'Etretat.

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Aujourd'hui les conditions sont volables. Fortes mais volables. A notre arrivée au déco d'Octeville, ce sont d'abord les Spirulines qui se régalent. En prenant le soin de nous positionner sur la pente sous le déco, nous envahissons vite l'espace aérien. Attention à ne pas se laisser aller à l'euphorie. L'aéroport est proche, on évite de prendre + de 50m au dessus des falaises. Bon, moi j'ai rien en dehors de ma radio. Ce sera alti-pifomètre donc.

Les courageuxLe problème se pose à tous pilotes n’étant plus dans un cursus de formation « école », membres d’un club et désirants s’inscrire dans une démarche de progression, comment valider ses acquis par les brevets fédéraux ? Sésame au pilotage biplace, à la compétition, voire au monitorat.

Pour ce qui est du théorique, les choses sont simples. On assiste aux cours organisés par la ligue et animés par des bénévoles (merci beaucoup pour leur temps !). A l’issue de ces sessions de formation, on passe au moins la théorie moyennant une petite somme. L’affaire est bien rodée et accessible de tous  (informations disponibles sur le site de la fédération ou de la ligue). Mais pour la pratique, et surtout celle du brevet confirmé, cela se corse pour un pilote parisien.

Et ce, pour au moins deux raisons :

  • L'obligation d'aller sur des sites de montagne
  • la FFVL durcit sa position et rappelle à l’ordre les écoles un peu trop complaisantes.

L’idée était lancée. Nous n’avons pas d’autre choix que de se caler un petit stage « brevet » dans une école.

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